Magic! - Probability (on a Sunday morning)

Où l’on continue, encore et encore, d’être ébaubi face à la vitalité de la pop belge. Après un premier album moyen, Flexa Lyndo est un groupe avec lequel il faut désormais compter. La pop simple (mais pas simpliste) et débraillée de ‘Probability (on a Sunday morning)’ lorgne du côté des grands groupes américains (Pavement, Yo La Tengo…) sans le moindre complexe d’infériorité. Aussi à l’aise dans la complainte désabusée (‘Hang up on yesterday’) que dans l’explosion jubilatoire (‘Your enemies are not your friends’, ‘Slacker’s revenge’), ces Namurois font mouche systématiquement.



Magic! - Gilles Duhem
01 - 10 - 2001

http://www.magicrpm.com
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Liability - Slow Club

Une collection de chansons attachantes et dénuées d'esbroufe. 11 titres pop élégants. (A Decouvrir Absolument) Flexa Lyndo montre sur ce Slow Club qu’il est capable d’écrire de superbes titres.



Liability - Jeff
08 - 07 - 2005

http://www.liabilitywebzine.com/?ac=non&contenu=viewchr&id=1888
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Indierockmag - Slow Club

Avec un nom comme le leur, on a vite fait de comprendre leur belgitude profonde... et comme on adore nos amis d’outre-quiévrain, ici au Mag, notre sang n’a fait qu’un tour !

Pour couper court à toutes questions : Non, il ne sera pas question dans cet article de comparaison avec dEUS. Voilà, c’est dit. Bien que les deux groupes jouent très exactement sur le même terrain, c’est à dire : l’insaississable rock belge et ce phrasé si special qui fait qu’on trouve toujours une ressemblance entre Mintzkov, dEUS, Soulwax, Sharko, Ghinzu et autres groupes à noms improbables.

Ici, sur ce troisième album d’une efficacité à couper le souffle (Inutile de tourner autour du pot, oui, c’est une grande réussite), le groupe tente de marier avec le plus grand bonheur quelques influences qu’on sent bien venir du label Morr par exemple (les petits synthés au son cristallin qu’on retrouve tout du long derrière les mélodies et en particulier sur Bang on the Motorcade, le "faux départ", le chant candide, la guitare simpliste et les élucubrations electronica de Beyond the Satellites qui n’en finit pas de monter entre percussions synthétiques et boucles de guitares interminables...) et le choc frontal à base d’empilages de nappes sonores qui ne sont pas sans rappeler parfois... ha non, on a dit qu’on n’en parlerait pas (Beyond the Satellites, encore). On n’est pas loin de la magnificence qu’on avait déjà croisée chez les américains de Via Satellite, dans cette sorte de digne descendant d’une pop qui aurait appris la sobriété comme effet ultime (Get down to work) et plus redoutable que tous les gros trucs de production, et qui en même temps aurait puisé chez Soulwax et autres sorciers de l’électronique quelques trucs rudement modernes et surprenants (la guitare hachée dans Love the Bomb et ses choeurs enchanteurs...)

Dès l’entrée en matière, façon présentation de spectacle avec maître de cérémonie, l’ambiance est en place : On aura bien droit à ces éclairs de mélodies simples mais monstrueusement efficaces, à ces montées en puissance que directement, après un début simple, Grand Jumble Army nous assène. Et il y a aussi les petits bijoux comme Cleo, qu’on retiendra sans souci et qu’on fredonnera toute la journée... Les morceaux, d’une apparente simplicité bien trompeuse, se développent pernicieusement dans une luxuriance de nappes de guiatres acoustiques, électriques, de synthés, de petites notes lumineuses, de boucles, de passages au développement calculé et progressif (The Things you Wanna Have... digne d’un Ghinzu en pleine forme)... le genre de détails qui résiste merveilleusement bien aux écoutes répétitives. On terminera le voyage sur le piano et la guitare de Europe Slump, aux accents de King Creosote belge, planant allègrement entre beauté étherée et mélancolie jusqu’à l’entrée en matière de cette guitare, si... oh, et puis écoutez-le, vous verrez bien !

L’album se clôt sur un petit cadeau fort sympathique en la matière de trois titres enregistrés au Théâtre Royal de Namur, prouvant si besoin était que le groupe est aussi à l’aise sur scène que sur disque, et qu’il ne s’agit pas là d’un patient travail de rats de studio, mais bel et bien d’une dynamique reproductible en live...

Mais alors, d’où sort cette nouvelle sensation belge ?
Flexa Lyndo, apprend on, est un trio originaire de Namur qui existe depuis 1999 et s’est focalisé pour ce nouvel album sur un line-up comprenant, outre les trois membres fondateurs (loic b.o., Gaël et Gaëtan L.), Marie V (de Smog88, qui enrichit le disque de ses choeurs charmants...), Olivier S de Sweek et Sam* de Carte Postale. On y croise également Rodolphe Coster, Nya (un collaborateur d’Erik Truffaz), Gilles Martin (producteur de dEUS, Dominique A et Girls in Hawaii, tiens, comme par hasard)... enfin, bref, du beau monde et beaucoup de pistes à creuser...

Que dire de plus de ce Slow Club, si ce n’est que ce mélange détonnant de sonorités electro "à l’allemande" (entendez par là façon Ulrich Schnauss, Manual, Isan, Ms. John Soda...) cachées derrière un emballage pop à guitares acérées et voix douce ne pourra qu’enchanter vos nuits d’hiver qui s’annoncent bien longues ?

Ben, rien. On ne dira rien de plus. Sauf que l’on tient là un des meilleurs albums pop du moment. Capable sans rougir de rivaliser avec ses pairs plus célèbres. Vous savez, ceux dont on ne peut pas dire le nom ici et qui nous avaient déjà estomaqués avec une révolution de poche monstrueuse. Hé bien, ils n’ont qu’à bien se tenir.



Indierockmag - lloyd_cf
17 - 10 - 2007

http://www.indierockmag.com/article5026.html
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Flexa Lyndo
biography

Active on the Belgian music scene for more than 10 years, loïc b.o., Gaël and Gaëtan L. (all from Namur, a small city situated at 60 km south from Brussels) released their first LP in ‘99 under the band name Flexa Lyndo. Always on the look-out for various influences from the musical sphere but also from graphic arts, literature and cinema, these rock and roll learned musicians (this is their reputation) never hesitate to turn upside down their musical world.

This explains why their discography goes from lo-fi (in 1999, “45 minutes”, produced by Federico Pellegrini from the “Little Rabbits”) to richly orchestrated pop (in 2001, “Little Everyday Masterplan”, produced by Tony Goddess from the “Papas Fritas”) and finally to electronics mixed up with guitars (their last album, “Slow Club”). This also explains why the line-up around the three original members changed several times. Flexa Lyndo patiently furrows the pop-rock field, always reinventing themselves, throughout more introverted recordings, sound investigating and concerts between restraint and sonic explosions.

In their story: two first albums which were well received in various places. They toured France, Germany, The Netherlands, Switzerland or Canada and gave concerts in many festivals; were headliner at Dour Festival and played several times at the “Nuits Botanique” in Brussels and at the sumptuous “Nachten” in Antwerp, but also at the “Musiques Volantes” in Metz, the “Rockomotives” in Vendôme as well as at the European festival “Temps d’Images”. They also shared the bill with Nada Surf, Placebo, Papas Fritas, Smog, 22 Pistepirko, Venus, Gallon Drunk, The Dandy Warhols, Tarwater, The American Analog Set...

A sincere and gifted band recognized beyond Belgium, Flexa Lyndo probably created musical callings among Belgian bands.

With their last album called “Slow Club”, the band comes back after a two-year silence. It was recorded and produced by the band itself, along the river Meuse, in the rehearsal room which slowly became a recording studio. It was mixed by Gilles Martin (dEUS, Wire, Dominique A, Girls in Hawaii), Duke (Venus) and Stephan Kraemer (Yann Tiersen). Mixing simple melodies with a touch of class and a depth of field, this album can be seen along two obvious tendencies: the first one is the attraction of the band for German electronics; the second one is the rising guitars as if Sonic Youth had met the Velvet Underground.

Among the people who worked on this album, there is Rodolphe Coster, who has been a member of the band for a few years but left during the recordings to work with other artistic drafts (Baum and Poni).

There are also Nya (known to have worked with the jazzman Eric Truffaz and who gave his voice to the opening track of “Slow Club”), Marie V (Smog 88), Olivier S (Sweek), and sam* (graphic designer and VJ), all those coming from the collective “Carte Postale” based in Namur (see cartepostalerecords.be).

Marie V, Olivier S and sam* are now part of the line-up on stage. The show is hence nowadays made of live sound and live visual mix.

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SLOW CLUB
62TV

Slow Club
listenSlow Club 
listenGrand Jumble Army 
listenCleo 
listenLo 
listenBang on the Motorcade 
listenLove the Bomb 
listenBeyond the Satellites 
listenGet Down to work 
listenBad Film Outtake 
listenThe Things You Wanna Have (But You Don't Have it) 
listenEurope Slump 

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Slow Club
Slow Club
Thank The Scene
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Little Everyday Masterplan
Little Everyday Masterplan
45 Minutes
45 Minutes
 
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More Beaujolais with your Flexa Lyndo ?
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Flexa Lyndo's latest album "slow club" has just been released in France by at(h)ome...
Good reviews are already pouring from Paris, you can check this one from les inrocks but promise not to peak at Brisa Roché's underwear.

Control X right now
Control X right now

"Control X" the new movie from Bernard Declercq & Thomas François will be released in the Belgian theaters on October 10th. The original soundtrack was written by Loïc Bodson (from the band Flexa Lyndo) and it also features songs from Flexa Lyndo, The Tellers and Minerale. Keep control guys...

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